Le  Château de  Carcé

Le domaine de Carcé

  Selon l'abbé Bossard, membre de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, il s'agirait à l'origine d'une propriété gallo-romaine. Elle aurait été d'abord administrée par Carcius, son fondateur, un Gaulois qui accepta volontiers le nouveau régime « porteur de bienfaits » de paix, sécurité personnelle et bien-être. Riche et influent, admis dans la noblesse romaine, il fut membre de l'ordre des Décurions, sorte de Conseil général au temps des Romains, siégeant à Rennes.
Au fil des siècles, Carciaca, villa de Carcius, évolue et devient Carcé. Ce nom a survécu, l'unité du domaine ayant été conservée.   Au VIe siècle, les compagnons de Saint-Armel, peut-être le saint lui-même y propagent la foi chrétienne. 
Par la suite, le domaine résiste vaillamment aux tentatives de pillage de bandes armées et de Normands en fortifiant une motte au sud-ouest du château actuel. Enfermée dans une boucle de la Seiche, cernée plus tard par un canal de dérivation creusé pour l'exploitation de la mine de plomb argentifère, elle disparaîtra au XVIIIe siècle.

Puis le domaine devient propriété de seigneurs indociles et vindicatifs, guerroyant fréquemment et souvent hors du domaine.   Geoffroy Grenonat, comte de Rennes, parvient à les soumettre. 
En 1076 il donne tout un territoire incluant le domaine à Sylvestre de la Guerche, évêque de Rennes, qui confie la « Prévôté du Régaire » au seigneur de Carcé. Ce pouvoir exécutif, attaché à la motte, demeurera fixé au sol: la charge sera donc assurée constamment par les futurs propriétaires du domaine.   
Les fonctions de la prévôté sont très importantes: - droit de moyenne et basse justice dans ses fiefs et même de haute justice dans celui de Martigné; - responsabilité exclusive du maintien de l'ordre et de l'exécution des sentences, les chevaliers du prévôt arrêtant les coupables de vol et d'assassinat et utilisant comme instrument de justice seigneuriale un gibet à quatre pots. Installé entre la Biardais et le Vau-Gaillard, il inspire aux habitants et voyageurs une terreur salutaire. Pour les délits plus légers, on fouette ou en bastonne en utilisant un poteau, planté à mi-chemin entre le bourg et le manoir de Saint-Armel. Une pièce de la demeure sert de prison aux malfaiteurs que l'on fait garder par les habitants des villages voisins; - obligation pour le sergent du prévôt de « faire les bannies » à l'issue de la messe, c'est-à-dire de  proclamer les sentences, les contrats, les ventes enn'oubliant pas de faire précéder la bannie par « Oyez le ban de Monsieur le Provost et de son sénéchal » sans quoi le ban est considéré comme sans valeur   Avantages appréciables attachés à la charge droits divers de pêche, de bouteillage, de ne pas utiliser le moulin et le pressoir de l'évêque, croit d'enfeu avec sépulture située « entre les marches du grand autel et le mur d'en haut du côté de l'épître ». Ajoutons à tout cela les offrandes de pain, de viande aux grandes fêtes religieuses, les amendes pour fraude sur les poids et sur les prix.   
Les premiers prévôts (XIe et XIIe siècles) se considèrent souvent aussi puissants que l'évêque, ce qui provoque de nombreux différends entre officiers des deux pouvoirs. Par la suite, les évêques affirmeront leur autorité, profitant des nombreuses absences de leurs rivaux plus intéressés par la guerre que par l'exécution des sentences proclamées désormais par le Parlement de Rennes, la cour séculière de l'évêque ayant préféré se libérer de son pouvoir de haute justice trop onéreux.

Les prévots de Carcé

La fonction est d'abord assumée jusqu'en 1379 par les Carcé, le dernier, Perrot, partant vivre à la cour du duc de Bretagne.   Charles Le Porc, seigneur de Karchapt en Romagné, est prévôt en 1427, puis les Du Cleuz (à partir de 1448), puis Jacques et ensuite Patry Mauvy. Ce dernier, licencié en lois, est nommé lieutenant de Rennes par Pierre II, duc de Bretagne; chargé de la défense des intérêts de la ville, il cumule les deux fonctions et n'hésite pas à refuser, au nom de son duc, la possession de l'église de Saint-Grégoire à Jacques de l'Espinay, son évêque, soutenu par le pape. Patry, excommunié, osera arrêter et torturer l'évêque disgrâcié par la suite et réfugié dans son manoir de Saint-Armel.   Patry meurt en 1495; son fils Jacques fait très vite place à Julien de Bourgneuf, déjà seigneur de Cucé et d'Orgères. Ce prévôt mérite une place dans l'histoire de Bruz: il remplace l'antique manoir inconfortable par une construction plus importante, plus élégante, avec étages, pièces spacieuses éclairées, bien aérées.   Composée d'un bâtiment central, terminé à chaque extrémité par un pavillon carré, elle est surmontée d'un toit percé de lucarnes avec ligne de faîte des pavillons perpendiculaire à celle du toit central. Une élégante tour octogonale, adrnirablement conservée, partage l'édifice en deux parties égales et abrite un escalier à vis monumental communiquant avec tous les niveaux. De grosses moulures rondes incrustées dans le mur calcaire marquent extérieurement les différents étages. La porte d'entrée présente un arc brisé avec archivoltes à choux frisés soutenus par deux figures allégoriques sans grand art. Les fenêtres rectangulaires sont protégées par des grilles de fer avec montants terminés en fleurs de lys.   Seuls subsistent de nos jours le centre du manoir et deux cheminées Renaissance, l'une surmontée d'un chapiteau toscan, l'autre sans style défini.   A Julien de Bourgneuf succède René, qui disparaît en 1 5 5 8 après de nombreux différends avec son évêque suzerain. En 1559, son fils Jean de Cucé vend le domaine à Isaac de Gain, originaire du Poitou. En 1668, Francois de Gain érige une chapelle actuellement conservée, avec abside semicirculaire percée de fenêtres ogivales et toiture terminée par un gracieux campanile. Il la dote de 75 livres de rente. En 1682, son fils (ou son frère) Gilles de Gain, chanoine et chantre de la cathédrale de Rennes, fonde dans la même chapelle une messe chaque vendredi ainsi que deux messes à la Saint-Gilles et à la Sainte-Anne. En 1680, il avait fait don à la paroisse de Bruz de deux pièces de terre, les « Vieilles Vignes », pour assurer la fourniture d'une pipe (500 litres) de vin de messe aux capucins de Rennes, et de plusieurs barrique vendues au profit des pauvres. Ce bienfaiteur de la paroisse fonde aussi à Bruz la confrérie du Rosaire.   En 1684, puis en 1703, le domaine est propriété  des Pinczon, seigneurs de Pontbriand-en-Cesson, puis des Pré de Pellan. En 1730, Noël Danycan, sieur de L'Épine, crée la Société d'exploitation des Mines de Pont-Péan et acquiert pour 55000 livres la seigneurie de Carcé. Pendant soixante ans, les directeurs de la mine seront donc les prévôts I'évêque.

Mathurin Leroy, hôte de Carcé, premier maire de Bruz

 Mathurin Leroy devient bruzois en 1769, à l'age de 24 ans. Nommé chirurgien major du Roy aux Mines de Pont-Péan, il demeure au manoir de Carcé. Un certificat de résidence le dépeint ainsi: « l ,73 m, cheveux blonds, yeux bleus, nez aquilin, visage plein ». Vingt ans plus tard, la paroisse est devenue commune, chef-lieu d'un canton regroupant Chartres, Chavagne, Châtillon et Noyal-sur-Seiche. Ce canton appartient au district de Bain. Lors des premières élections municipales de mars 1790, Mathurin Leroy est élu maire avec, à ses côtés, cinq officiers municipaux et douze notables. Sont également élus comme procureurs syndic représentant le roi et les contribuables, Henri Marie de la Marre, de la Haye de Pan, et comme secrcrétaire greffier Louis Charles Pellerin, régisseur des domaines de la Mine. Durant toute sa magistrature et probablement jusqu'à son départ de Bruz, Mathurin Leroy restera l'hôte du manoir de Carcé, qui deviendra l'un des hauts lieux du patriotisme bruzois (voir chapitre sur la Révolution).   En 1797, la mine ferme; elle connaît de graves problèmes d'argent dus à des travaux coûteux de recherche de filons, de circulation d'eau, et à des ventes de plomb payées en assignats, le tout aggravé par la nécessité de payer des hommes de troupe pour garder l'exploitation menacée par la chouannerie.   Le domaine de Carcé est alors vendu à un particulier, ainsi qu'en témoigne cet extrait d'acte notarié du 15 germinal an VI (4 avril 1797):  " Par devant nous, maîtres Roquet et Rapatel, notaires à Rennes soussignés, monsieur le Directeur des Mines de Pontpéant, agissant au nom de la société d'exploitation, a par ces présentes vendu avec toutes les garanties ordinaires de fait et de droit à madame Chauvin demeurant à Rennes Ille et Vilaine, les immeubles et terres dont la désignation et l'origine sont ci-dessous notifiées....."

Carcé depuis la Révotution

 
Mis à part l'incendie de la minoterie de Carcé en 1888 provoquant la création de la "Compagnie des Pompiers de Bruz ", pas d'événements importants. Le domaine sera propriété de la famille Chauvin-Petit et de ses descendants jusqu'en 1942.   Un premier Petit, ancien maire de Bruz, semble avoir eu quelques démêlés avec la nouvelle municipalité à en juger par un extrait de la délibération du conseil municipal du 18 mai 1853:  " Les Petit ont fait abattre des arbres plantés sur le chemin communal dit de Carcé. Le Conseil municipal reconnaît qu'ils ne peuvent prétendre à revendiquer ces arbres et exprime ses regrets de voir qu'un ancien maire ait enlevé ces arbres avec une telle précipitation et comme par surprise. "   Un second Petit, arrière-petit-fils de madame Chauvin propriétaire en 1860, a épousé Céleste Macé de La Villéon. Un troisième, Joseph, restaurera le manoir avec goût en lui conservant l'essentiel de ses richesses artistiques, complétant l'agrandissement par la face nord. André Lefort, propriétaire en 1910, chef de bataillon au 100e régiment d'infanterie, effectuera plusieurs remaniements de bel effet.

  En 1942, les Petit de La Villéon vendent la propriété aux Lesourd, qui la cèdent en 1946 à l'OEuvre des Petits Réfugiés d'Ille-et-Vilaine Cette association, fondée en 1943 pour le placement en campagne des enfants des villes bombardées souhaite alorss créer une Maison de l'Enfance pour les enfants victimes de guerre.  

 

 

La Maison de l'Enfance de Carcé

  Le 9 février 1946, précise l'acte notarié, ont comparu en l'étude de maître Lefeuvre, notaire à Rennes, monsieur Coué, Inspecteur d'Acadérnie en résidence à Rennes, président du Conseil d'Administration de l'OEuvre des Petits Réfugiés, laquelle lui a donné pouvoir pour négocier, et monsieur Adolphe Baillust demeurant à Ernée (Mayenne) agissant au nom et comme mandataire de monsieur André René Lesourd, industriel, et de madame Odette Lyna Tobler son épouse, demeurant ensemble à Paris, rue de Naples, au numéro 14.   Outre le château, qui vient de subir l'occupation allemande, le domaine comprend deux grands potagers, une ferme de quarante hectares, le pavillon dit de « la Petite Ville », des terrains de jeux et des bois
 En octobre 1946, la Maison de l'Enfance ouvre ses portes en accueillant quarante enfants hébergés jusqu'alors au centre de repliement de La Franceule en Janzé.

Les débuts

  L'inspecteur d'académie, Marcel Coué, ancien professeur, ancien résistant, préside le conseil d'administration et joue un rôle important dans la mise en place de l'institution. Un gérant, instituteur détaché, est responsable de l'organisation matérielle de la maison, aidé par un jardinier chargé de fournir le centre en légumes et fruits, et par un fermier responsable de l'alimentation en lait, beurre et oeufs.   
Le centre scolaire occupe le château; il est placé sous l'autorité d'un directeur, détaché de l'Éducation nationale, responsable plus particulièrement de l'organisation pédagogique et de l'intendance. Les cours et l'intemat sont assurés par deux jeunes instituteurs qui oeuvrent dans des conditions difficiles, assurant les tâches de l'instituteur et du moniteur, avec seulement un jour de congé par décade. La femme du directeur, aidée par deux employées sous contrat, est à la fois cuisinière, lingère, voire infirmière.   Il s'agit donc d'une oeuvre charitable, fondée sur le dévouement à une cause juste, construite sur le principe du bénévolat. Les ressources proviennent de maigres subventions; on vit au maximum en autarcie avec les produits de la ferme et du jardin. L'objectif essentiel est d'avoir des enfants propres, bien nourris, en bonne santé, qui vivent dans une atmosphère familiale sereine et qui s'emploient à réussir leur scolarité.   
Les extraits des comptes rendus du conseil d'adrninistration que nous citons ci-après montrent bien comme l'on veille à ce qu'il en soit ainsi en s'intéressant à tout, même aux menus problèmes de la vie quotidienne.  " Monsieur l'Inspecteur primaire demande que les enfants soient pesés régulièrement et que périodiquement les fiches de pesée soient communiquées au Conseil d'Administration.   
Le personnel enseignant, précise le rapport moral de l'Assemblée générale du 23 juin 1949, consacre tous ses instants à l'institution et à l'éducation de ces enfants et le personnel domestique donne toute satisfaction.   Ces enfants sont actuellement orientés vers les centres d'apprentissage. .. Ils restent attachés à l'établissement après leur départ et y reviennent passer leurs vacances et leurs conges payés. C'est donc pour eux un foyer qui remplace souvent la famille absente (A.G. du 8 juin 1950)."

Un novateur

  En 1951, est nommé directeur de la Maison de l'Enfance, François Le Guen, un jeune enseignant, marqué par cinq années de captivité. Instructeur des Centres d'Entraînement aux Méthodes d'éducation active, il sera guidé par trois grands principes: -mettre tout en oeuvre pour que l'enfant se sente chez lui dans sa maison d'accueil, - faire de son centre un espace de liberté favorable au plein épanouissement de ses membres, - ouvrir l'institution sur la vie, d'une part en recevant inlassablement toutes les personnes qui s'intéressent à l'Oeuvre et qui participent par leur présence, par leurs dons, à l'amélioration de la qualité de la vie, d'autre part en intéressant les enfants à toutes les activités proposées par l'extérieur, que ce soit à Bruz, dans le canton, à Rennes ou dans toutes autres communes (Pleubian, Baguer-Pican, Mont-Dol) avec lesquelles des liens ont été tissés. 
Tutoiement et totems sont de rigueur: Sanglier et Sirène (François Le Guen et son épouse Paulette) dirigent et gèrent. Deux instituteurs enseignent et assurent toujours l'internat dans toute sa totalité et sa diversité, de l'animation la plus pointue à la tâche la plus courante, de la recherche d'un décor pour une mise en scène à la réparation des chaussures ou à la surveillance de la toilette des enfants. Jardinier, femmes d'entretien sont également de la grande famille. Il nous arrive de revoir et de converser avec des « anciens de l'établissement de Carcé » qui ont bien connu cette époque: ils sont intarissables.

La maison évolue

  Elle va connaître une série de transformations. La population enfantine se modifie; les cas sociaux sont plus nombreux; la durée de la scolarité s'allonge; le personnel d'encadrement s'étoffe par l'arrivée de moniteurs et d'éducateurs. Enfin d'anciens locaux sont restaurés, de nouveaux sont édifiés: citons entre autres trois salles de classe, une salle à manger, un pavillon de quarante lits, appelé Yvonne Coué en souvenir du conjoint décédé de l'inspecteur d'académie.   
La maison se modernise tout en gardant ses principes initiaux. Bien qu'un prix de journée soit désormais établi, que des moniteurs et éducateurs épaulent les instituteurs, que les personnels soient régis par une convention collective, les principes du dévouement et du bénévolat n'en sont pas pour autant abandonnés. 
La maison reçoit toujours des dons et des sociétés s'emploient toujours à enrichir les loisirs des enfants. Citons par exemple les dons du Lion's Club, du lycée Martenot, de l'inspectrice des écoles maternelles qui permettent l'achat de jupes et corsages ou encore de jouets pour Noël Citons aussi les goûters organisés par les Eclaireurs de France, les séances de marionnettes montées par les normaliennes les séances de cinéma offertes par la municipalité dé Bruz, la liste n'est pas exhaustive et nous présentons nos excuses à tous ceux et à toutes celles que nous ne citons pas.   
La Maison évolue, la Maison s'étoffe, la Maison se fait connaître des Rennais par sa participation à la Fête de la Jeunesse des écoles publiques, et encore plus des Bruzois par sa présence à toutes les grandes cérémonies publiques mais aussi en venant à l'occasion du Mardi gras, par exemple animer la vie communale, soit place de la Mairie soit dans la cour du groupe scolaire, par des défilés et des danses pleines de gaîté, de couleurs et de fantaisie. 
Les enfants retrouvent encore leurs camarades du canton dans les épreuves sportives de l'USEP et dans les fêtes de la Jeunesse cantonales dont l'une se tint, à Carcé même, en 1952.

  La Maison de l'Enfance en 1993

  L'oeuvre de bienfaisance chère à François Le Guen décédé dans l'exercice de ses fonctions en 1962 (une rue de Bruz porte son nom) a cédé la place à une véritable entreprise d'éducation sociale pour enfants en difficultés. Depuis 1975 elle est gérée par la dynamique association des Pupilles de l'Enseignement public d'Ille-et-Vilaine.
 La direction départe mentale de l'Action sanitaire et sociale et le juge pour enfants assurent le recrutement et le financement (prix de journée), très attentifs aux objectifs éducatifs et pédagogiques. 
Les directeurs nommés depuis 1962 appartiennent toujours à l'Éducation nationale mais ils ont reçu une formation leur permettant d'être de véritables chefs d'entreprise responsables de la gestion des personnels et de la gestion financière au service de l'éducation spéciale. 
Les enfants, tous scolarisés à l'extérieur depuis 1982, reçoivent un soutien scolaire intensif dispensé par un instituteur dans l'établissement. 
Répartis par groupes de vie, ils sont encadrés par 18 éducateurs et 2 éducateurs-chefs, qui les accompagnent dans leur vie quotidienne, partagent leurs joies et déceptions, assurent les liaisons avec parents, établissements scolaires, services administratifs, centres de formation...   
Depuis octobre 1992, l'Association de Pupilles de l'Enseignement public a ouvert dans des locaux rénovés, implantés dans l'enceinte du domaine, un centre permanent et polyvalent de plein air, accueillant classes de découverte, séjours de vacance, stages de formation, hébergements divers, avec une spécificité due à la proximité du Centre de Fénicat en Bruz: l'équitation.


Sources: "Bruz de B à Z", Ed. Ville de Bruz